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Par cigamec

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Rss Les drones au secours de la SNCF.


Vols de câbles : Les drones au secours de la SNCF


Ces vols de câbles, qui coûtent 30 M€ par an à Réseau ferré de France, s’ajoutent les réparations et, pour les voyageurs, de graves perturbations. Exemple le 11 octobre dernier à Lunel où les câbles de signalisation assurant fluidité du trafic et sécurité du système ferroviaire ont été arrachés, bien avant, lors de la construction le la ligne nouvelle contournée par le carrefour Pompadour en région parisienne, le câble caténaire a été démonté sur plusieurs centaines de mètres d'ou, la mise en électrification au fur à mesure du montage, la SNCF a comptabilisé en 2012 plus d’une centaine de ces vols sur son réseau régional.

Actuellement, la SNCF est en collaboration avec la gendarmerie pour surveiller certains secteurs par hélicoptères 1 000 à 1 500 € de l’heure pour chaque patrouille de la gendarmerie, difficile de surveiller les 30 000 km de voies ferrées. "Trois mille personnes sont affectées à la surveillance du réseau. Mais ça ne suffit pas à juguler le phénomène", ce qui amène un coût assez conséquent à terme.


D'où, l'idée d'un drone au secours de la SNCF.
Certains drones atteignent 1 M€, pourquoi ne pas tenter l'expérience.


Le drone en service dès 2014.

Très agile, le drone, engin piloté à distance, servira dès 2014 à l’inspection des ouvrages d’art : contrôler l’état du parement d’une pile de pont, vérifier l’absence de risques d’éboulement d’une paroi sans avoir à poser une nacelle et encorder des spécialistes, etc. "Un drone permet aussi d’intervenir après une tempête pour évaluer les dégâts. Aujourd’hui on envoie des équipes qui, elles-mêmes, peuvent être ralenties par des arbres sur les routes. Au bout de la chaîne, le voyageur est retardé sans savoir pourquoi." Caténaires, état des voies : le recours aux drones tous azimuts s’échelonnera jusqu’en 2015 si la technologie suit. Notamment en terme d’autonomie et de résistance au vent. Moins cher que l’hélico, le drone offrira des possibilités infinies, une fois respectée la réglementation aérienne draconienne pour les vols de nuit et hors de vue du “pilote”.
On envisage aussi de lui associer la technologie laser pour des relevés topographiques en 3D afin de connaître précisément le niveau de développement de la végétation et limiter les risques d’incendies, pour la SNCF, le drone est en phase expérimentale. Nous avons fait fabriquer un prototype à une start-up de Toulouse. Il est trop tôt pour dire combien il faudra d’exemplaires.



 
 
 
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Ecrit par: inforail Le: 04/11/13